Maxime Erchardour

percussionniste

Maxime Echardour est issu des classes de percussion, zarb et piano du CNR de Rueil-Malmaison où, au contact de Gaston Sylvestre, il est très tôt sensibilisé aux pratiques traditionnelles et contemporaines. Son parcours se poursuit au CNSMD de Lyon dans la classe de Jean Geoffroy et Henri-Charles Caget, puis au conservatoire d’Amsterdam auprès de Peter Prommel. Percussionniste de L’Instant Donné depuis 2003, il est aussi membre de l’Ensemble Khaps, quartet de musiques traditionnelles constitué de musiciens venus d’Afrique, du Japon et d’Europe. L’importance accordée à la musique mandingue dans ce groupe l’incite à suivre régulièrement des cours de balafon auprès d’un griot au Sénégal. Pendant dix ans, il a développé avec le Trio de Bubar un langage autour du détournement d’objets et donné ses spectacles en France, Géorgie, Brésil, Croatie...
Maxime Echardour participe également à des programmes du KammerKonzert Holland, de l’Opéra de Lyon, de l’Ensemble Orchestral Contemporain, de l’Ensemble Hostel Dieu, de l’Ensemble AlmaViva, et s’implique dans de nombreux projets pédagogiques. En 2005, il est invité par l’Ensemble InterContemporain pour la création française de Sérénade en trio, de Maurizio Kagel. Depuis 2007 et la re-création du Tryptique de Georges Aperghis, il pratique activement le cymbalum. La première de L’avoir, ôde chantée au savon, spectacle de la compagnie Acta dirigée par Laurent Dupont, est donnée en 2014.