Stéphane Sordet

Saxophoniste

Après être passé par le jazz et la musique improvisée, Stéphane Sordet s’est orienté très vite vers la musique contemporaine la création.

Il travaille régulièrement avec des compositeurs et participe à de nombreuses créations : P.Jakubowski, G.Dazzi, E.Rolin, M.H.Fournier, C.Grätzer, E.Rolin, N.Gilbert, P.A. Charpy, M.Komsta, Y.Krier, S.Fidemraizer, K.Sakaï…
Il joue régulièrement dans différents festivals de musique contemporaine, et il est invité par des ensembles à géométrie variable (Dédalus, Rhizome, XasaX…).
Pratiquant la musique électro-acoustique, il intègre dans son répertoire les nouvelles technologies et joue du saxophone EWI.

Saxophoniste « crossover », il pratique tous les saxophones (du basse au sopranino), et aime les rencontres et les croisements des arts, mélangeant styles musicaux et pratiques artistiques. Il se produit en orchestre, en musique de chambre (quatuor d’anches), mais aussi avec des comédiens (Sylvian Bruchon, Sophie d’Orgeval) et joue avec des formations éclectiques en mélangeant musiques improvisées, musiques savantes et électronique ou encore jazz et world , mais aussi avec d’autres pratiques artistiques comme la danse ou il a collaboré avec le chorégraphe Herwann Asseh.

Il a aussi enregistré plusieurs pièces pour France Musique, France Culture et les éditions Robert Martin, ainsi que deux CD avec Trimurti (Trio de saxophones)
Il est régulièrement invité dans des universités, conservatoires et dans d’autres institutions culturelles (musées, écoles des beaux-arts, centres culturels…) pour faire des conférences sur la musique contemporaine, sur les techniques d’informatique musicale et de création assisté par ordinateur.

Il est membre de l’Association des saxophonistes Français, où il s’occupe de la présentation des nouveaux répertoires au sein de cette association. Il est actuellement professeur d’enseignement artistique au conservatoire à rayonnement départemental de Brest.

Stéphane Sordet joue les instruments et becs Selmer, et les anches Rico.

photo ci-contre © Didier Olivré